Le désir de l ’Achronique de privilégier la dimension de réflexion créatrice de l’art conduit tout naturellement la galerie à présenter le travail de Gaëtan Viaris.
Le travail de l’artiste tend à rendre manifeste le propos de Nicolas Poussin à Monsieur de Chantelou :‘ La nouveauté en peinture ne consiste pas dans un sujet jamais vu, mais dans une nouvelle et bonne disposition, ainsi le sujet de vieux et commun qu’il était devient singulier et nouveau’.
Au sein de ce parcours artistique, qui articule les domaines photographique, pictural et littéraire, il nous a fallu faire un choix et c’est celui de Judith et Holopherne (extrait de sa série les Beautés hébraïques, Judith et Holopherne, Suzanne et les vieillards) qui s’est imposé. Tout d’abord parce que ce moment du travail de Gaëtan Viaris reste insuffisamment présenté et ensuite parce qu’il est difficile de ne pas être séduit par la figure de Judith et par la relecture que nous offre la proposition de cet artiste.